L’optimisme: pourquoi faire?

Etre optimiste.

L’un des jeunes entrepreneurs interviewés dans le cadre du projet « 100 jours pour changer » affirme que l’une des qualités essentielles pour devenir un entrepreneur consiste à être optimiste. Pourtant la conjoncture semble prêter à un certain pessimisme, qu’il s’agisse des perspectives de croissance inférieures à 1 %, des chiffres du chômage assez alarmistes (le nombre d’emplois détruits au cours de l’année 2011 est assez inquiétant), ou encore de certains changements de comportements.

Ainsi une étude montre-t-elle que la mobilité des foyers américains se réduit : auparavant, dès que le chômage menaçait, les américains bougeaient, ils déménageaient et allaient s’installer dans des zones où ils pouvaient trouver des offres d’emploi et espérer être embauchés. Mais aujourd’hui, la mobilité se réduit, les gens restent chez eux, les américains tendent à imiter les italiens sédentaires qui habitent chez leurs parents jusqu’à un âge avancé.

Entreprendre, c’est refuser cette triste fatalité, cette spirale défaitiste, ce manque de perspective, ce repli sur soi.

Entreprendre, c’est vouloir avancer, vouloir encore y croire, refuser de subir, prendre son destin en mains, changer la donne. Rester optimiste, croire en l’avenir, se dire que l’avenir t’appartient.

Entreprendre, c’est avoir confiance en soi, assumer ses responsabilités, prendre des risques, refuser la dépendance, l’assistanat, la précarité.

Entreprendre est un acte de liberté, de foi, d’espérance.

De multiples possibilités existent : de la vente de glaces sur une plage à l’offre de services à la personne, en passant par la vente de produits innovants. L’optimisme est une qualité qui stimule et entraine. C’est l’une des forces de la jeunesse, cet entrain, ce courage face à l’adversité, cette envie de réussir.

100 jours pour changer est une initiative qui vise à stimuler les envies, à aider les jeunes dans leur démarche. Rester optimiste, c’est le fondement de la réussite.